Je vivais au milieu de la verdure,
Dans cette mère nature.
Les arbres étaient beaux et grands,
Les oiseaux volaient en chantant.
Les singes se disputaient
Dans les arbres,sans arrèt.
Les tigres restaient cachés.
Derrière les hautes herbes,ils chassaient.
Les ours étaient à la rechecrche du miel,
Ce délicieux nectar qui les faisait monter jusqu'au ciel.
Le serpent
Etait là,dans un arbre,se lovant.
Le paresseux se déplacait petit à petit
Il était tout le temps engourdi.
Les girafes gambadaient
Dans leur savane bien aimée...
Et moi,je retais là,émerveillée
Par tant de beauté,de simplicité.
Et voici,l'Homme,son argent et ses machines!
Qui vient pour tout détruire,quelle guigne!
Voyez les dégat qu'il commet?
Voyez!L'argent fait tout!
Voyez,le pogne déruit tout!
Regardez ce que l'Homme fait à sa mère!
Il la détruit,la faut souffrir,il n'en a rien à faire!
Mais,Humain....
Saches bien
Que tu es un singe blanc!
Oui,tu m'as comprise!
Et tu fais une grave bètise!
E, détruisant la nature et ses habitants,
Tu t'assassines toi meme,pauvre dégoutant!
Vois ton travail!Il y a des trous dans la couche d'ozone!
Le soleil exposera un jour en nous emportant tous,mon Bonhomme!
Les glaces fondent
En emportant tout un monde.
Les forets brulent
En carbonisant les arbres,les animaux géants et minuscules!
Humain,fils de la nature!
Maman a des de profondes blessures!
Notre Terre Mère a mal!
Quand cesseras tu
De faire cela,grand fou?
Protèges toi,protèges la nature!
Cesse de la détruire!
Car...Faire mourrir Maman..
C'est détruire l'Homme ..(Te détruire...Nous détruire...)
Au coin d'une rue,nous nous sommes rencontrés.
Au premier regard,nous nous sommes aimés.
Tu me proposas un café,
J'accepta sans hésiter.
A minuit,nous nous sommes quittés,
Avec au coeur un profond regret.
Le lendemain,nous nous retrouvames,
Avec fougue nous nous embrassames.
Tu me racontas tes bleus à l'ame,
Je te serra en versant des larmes.
Tu m'invitas à monter chez toi,
Tout de suite tu m'embrassas,
Et je me suis donnée à toi.
Si heureuse dans tes bras,
Je n'ai pas pensé à l'parès cela.
Nous avions fait l'amour,
Nous étions amoureux fous.
Mais avec un regard flou,
Tu me parlas de tout.
La vétité venait de m'éclater,
Toute ma vie,je m'en souviendrais.
Une chose terrble,tu m'avouas.
Tu étais malada,avais le SIDA !
Qu'avions nous fait là!?
Sans capote,sans pillule,non pas ca!
Après cette histoire sans fin,
Et ne me sentant pas bien,
J'alla passer des examens...
Les résultas m'éclatèrent soudain:
Séropositive et attendant un bambin !
J'ai voulu me supprimer,
Ce calvaire éliminer.
Mais,pensant à mon bébé,
Je décida de la faire examiner.
Grace à l'échographie,
Mon foetus n'avait aucun soucis.
Mais,cet etre chétif,pas encore né,
Allait tot ou tard etre ,de sa mère,abandonné.
Par la faute de deux etres inconscients,
Amoureux,mais imprudents,
Un petit etre allait perdre ces deux parents.
A tous ceux qui s'aiment vraiment,
Ne pensez pas à vous seulement.
Protégez vous,
Sans risque ,aumez vous.
Les gars mettez des capotes.
Ne faites pas comme vos inconscients de potes!
Les filles,prenez la pillule,
Ne soyez pas nulles!
Le péservatif protège du SIDA,
La pillule, des petits etres qui ,à naitre,ne demandent pas.
La capote et la pillule ne gachent pas le plaisir et le désir.
Au contraire,sans,ils aident à souffiri et mourrir.